Le commerce de la faune sauvage favorise la transmission de pathogènes d'animaux à l'homme depuis plus de 40 ans.
Gippet et collègues, dans un article publié dans Science, ont analysé les données commerciales relatives aux espèces sauvages sur les 40 dernières années et ont démontré que le fait d'être commercialisé augmente considérablement la probabilité qu'un mammifère soit un hôte zoonotique (virus,…












