Des chats vivant dans des élevages laitiers ont contracté l’IAHP de type H5N1, probablement en consommant du lait cru, tandis que des chats domestiques l’ont contractée par le biais de produits alimentaires crus à base de volaille et d’oiseaux sauvages, avec un taux de mortalité pouvant atteindre 70 %. L’étendue de l’exposition et de l’infection grippales chez les chats errants (par exemple, sauvages ou en liberté) est inconnue. Compte tenu de l’importante population de chats domestiques, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur, aux États-Unis, les experts estiment que les chats pourraient jouer un rôle important, mais encore peu étudié, dans l’écologie et l’évolution de la grippe, soulignant ainsi la nécessité d’une surveillance active et de recherches approfondies.(avmajournals.avma.org)

