L'Autorité de la concurrence et des marchés (CMA) a constaté que les prix moyens des services vétérinaires ont fortement augmenté, bien plus rapidement que l'inflation générale, et que la satisfaction du public quant au coût de ces services est faible. Parmi les six principaux groupes vétérinaires (CVS, IVC, Linnaeus, Medivet, Pets at Home et VetPartners), quatre (CVS, IVC, Pets at Home et VetPartners – classés par ordre alphabétique et non par rentabilité) ont réalisé des bénéfices nettement supérieurs au coût du capital sur une période prolongée.
L’Autorité de la concurrence et des marchés (CMA) estime le préjudice subi par les consommateurs du fait des pratiques de première intention à environ un milliard de livres sterling sur cinq ans. Cette estimation repose sur les bénéfices des grands groupes vétérinaires, qui dépassent le niveau requis pour un rendement raisonnable des capitaux investis.
L'une des solutions envisagées par la CMA consiste à obliger les entreprises vétérinaires à indiquer clairement si elles font partie d'une grande chaîne. Cette mesure s'appliquera aux pharmacies en ligne, aux centres de référence, aux services de garde, aux laboratoires de diagnostic et aux crématoriums pour animaux, en plus des cabinets vétérinaires.
De nombreuses recommandations sont présentées dans ce volumineux rapport.
L'Autorité de la concurrence et des marchés (CMA) dispose désormais de six mois pour émettre une injonction contraignante à l'encontre des entreprises et pour accepter les engagements du Collège royal des vétérinaires (RCVS) ou imposer une injonction de mise en œuvre des mesures correctives

